Explorez 20 ans du magazine Vogue et profitez des nouvelles fonctionnalités de Gallicapix

Ici une sélection des couvertures du magazine Vogue

Gallicapix se met à la page et vous propose une nouvelle collection : le magazine Vogue. Ce nouveau corpus du célèbre magazine de mode est composé des numéros des années 1920 à 1940 et il nous servira d’exemple pour vous présenter les nouvelles fonctionnalités de Gallicapix.

Accedez à GallicaPix

Les possibilités d’utilisation s’étendent en proposant maintenant l’exportation des annotations (format IIIF) et leur affichage dans un visualiseur IIIF, ou encore l’exportation de toutes les données en vue d’une exploitation par des outils tiers. Deux nouveaux types d’indexation des illustrations sont disponibles, par couleurs, et selon leurs contenus (technique de production, fonction et genre). Enfin un grapheur temporel est maintenant à disposition pour visualiser  les résultats d’une requête.

Le Grapheur

La fonction grapheur permet de visualiser de façon chronologique l’évolution du corpus ; c’est un outil qui offre une vue d’ensemble sur les documents que l’on explore.

Son utilisation avant une requête prend en compte l’ensemble du corpus sélectionné. 

Son utilisation avant une requête prend en compte l’ensemble du corpus sélectionné.

Voici le graphe du corpus Vogue complet :

Le corpus comprend donc 172 numéros du magazine Vogue. Le diagramme circulaire nous indique la répartition temporelle des illustrations, des pages et des publicités illustrées, ainsi que les effectifs totaux des catégories concernées.

L’avantage du grapheur est de pouvoir prendre du recul quant aux données effectivement présentes, par exemple les années 1920 et 1940 sont peu fournies (lancement du titre en juin 1920 et arrêt de la publication en mai 1940). La même fonctionnalité est disponible depuis la page des résultats d’une requête.

Les nouvelles indexations

Comme précisé précédemment, Gallicapix permet maintenant d’indexer les illustrations par couleurs ou par technique, fonction et genre.

Pour l’indexation par couleurs, commençons par présenter comment l’interface prend en compte les couleurs des illustrations. Dans cette nouvelle disposition, en dessous de chaque illustration, une palette de couleurs indique les couleurs majoritaires présentes dans une illustration.

Le menu contextuel des illustrations présente dorénavant ces couleurs avec leurs codes RVB (hexadécimal). Il est possible de cliquer sur un code de couleur pour afficher les illustrations utilisant cette même couleur.

Enfin dans l’interface de facettage des illustrations, on peut aussi retrouver les couleurs dans l’onglet des classes () :

Voici un exemple de requête utilisant la classe « pourpre_tyrien ».

L’autre indexation faisant son apparition concerne les modes de production (technique), les fonctions et les genres.

  • Le critère « technique » permet de distinguer les procédés à l’origine des illustrations, dessin, estampe, impression photomécanique, photographie ou encore textile.

  • Le critère de fonction différencie les usages des illustrations (affiche, BD, carte ou plan, carte postale, couverture, schéma, partition ou encore illustration de presse). On peut voir au début de l’article une sélection d’illustrations basée sur leur fonction de couverture.

  • Le critère de genre trie les illustrations selon les sujets représentés ou les compositions (par exemple portrait, paysage, vue aérienne).

 

L’illustration suivante affiche une sélection d’illustrations sélectionnées via le critère de fonction « graphe et schéma ».

Ici une sélection via le critère technique « impressions photomécaniques » et le genre « portrait » :

Note : selon les corpus, les indexations fonction et genre sont plus ou moins riches.

Autres indexations

Les illustrations se sont également vues attribuer des annotations à l’aide d’outils de détection automatique d’objets. Comme pour les couleurs, le menu contextuel d’une illustration indique quelles « classes » sont présentes. Il peut s’agir d’objets (personne, voiture, etc.) ou de concepts (paysage, guerre, etc.).

Certaines de ces annotations localisent les objets détectés dans l’image. L’illustration suivante affiche une sélection d’illustrations sélectionnées par la recherche du concept de « voiture » reconnu par l’algorithme YOLO.

Exportations

Après avoir sélectionné une illustration annotée, vous pouvez exporter ses annotations IIIF pour les importer dans un visualiseur compatible avec le protocole IIIF, tel Mirador. Ces fonctions d’ouverture dans Mirador (1) et d’obtention des annotations (2) se trouvent dans le menu contextuel d’une illustration.

Le document entier (un numéro de magazine) est ouvert dans Mirador, et l’illustration est replacée dans son contexte, à la page où elle apparaît. Mirador offre bien sûr  la possibilité de feuilleter le magazine, de zoomer sur les pages, d’ouvrir plusieurs documents simultanément. 

Veillez à conserver la page de Mirador ouverte, et retournez sur GallicaPix. Toujours dans le menu contextuel IIIF, récupérez les annotations du document (2) et enregistrez-les sous la forme d’un fichier au format JSON.

Dans Mirador, dans le menu de téléchargement, importez le fichier que vous venez de sauvegarder. Après la confirmation de l’importation, il vous suffira d’activer les annotations avec le bouton « Annoter / Voir les annotations».

Dans cet exemple, les zones rouges indiquent qu’une illustration a été détectée au sein de la page (quatre zones rouges distinctes). Le second type d’annotation est représenté par les zones bleues, ces dernières encadrant les objets et concepts d’une illustration (« personne » « chien » « ski »). Le détail des annotations est accessible au survol de la souris.

Mots-clé: 
GallicaPix
intelligence artificielle

Ajouter un commentaire

Billets récents